Des tarifs en hausse, une qualité de service en baisse et un Pass Navigo bientôt à 100 euros, c’est la triple peine pour les usagers franciliens.

Pour la deuxième fois depuis le début de la mandature, les tarifs des transports franciliens vont connaître une forte augmentation. Après une hausse moyenne de 3,9 % en 2010, Jean-Paul Huchon et sa majorité vont voter le 1er juin prochain une augmentation de 2,7 % des tarifs, applicable au 1er juillet 2011.

En l’espace d’un peu plus d’un an, les usagers des zones 1-2, 1-3 et 1-4 auront vu leur Pass navigo mensuel augmenter d’au moins 7 % - et jusqu’à près de 10 % pour les usagers parisiens – sans que ni l’offre ni la qualité de service ne suivent la même progression. Au total, la facture transports s’est alourdie pour 85 % des usagers.

Le mouvement ne fait que commencer puisque les études sur la mise en place d’un tarif unique – promesse de campagne de Jean-Paul Huchon et de Cécile Duflot – et l’évolution des tarifs depuis 2010 (augmentation du tarif de toutes les zones à l’exception de la zone 5) tendent à démontrer que l’exécutif socialiste et écologiste vise la mise en place d’un tarif unique à plus de 100 euros par mois !


Par UMP-94 FsB - Publié dans : Région Ile de France
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Le débat sur la laïcité a suscité de nombreuses polémiques, certains y voyant la stigmatisation d'une partie de la population française en raison de son appartenance religieuse. Tout ceci est bien évidemment faux et totalement opposé à l'esprit républicain qui anime notre parti. 
Au cœur du pacte républicain, la laïcité reconnait à tous les citoyens des droits (liberté de conscience et de culte) et des devoirs (respect des droits d’autrui et respect de l’ordre public).
Si la loi de 1905 est la colonne vertébrale de la laïcité, sa rédaction au début du XXème siècle a permis d’organiser les rapports entre la République et  les cultes catholique, protestant ou juif. Elle n’intégrait pas l’Islam qui est devenu en ce début de XXIème siècle la 2ème religion de France.

 

L' UMP, à l'issue de cette convention, a un projet en 26 points dont les propositions se déclinent en trois parties :

 

A)    3 propositions pour un « code de la laïcité et de la liberté religieuse » 

 

 

- Adopter une résolution parlementaire (art. 34-1 de la Constitution) réaffirmant l’attachement de la représentation nationale aux principes républicains, et spécialement à ceux de laïcité et de liberté de conscience.

- Elaborer un recueil exhaustif des textes (lois, règlements et circulaires) et jurisprudences relatifs au principe de laïcité (d’ici la fin du premier semestre 2011

- Rédiger un code au sens strict du terme  (après 2012)

 

B)    10 propositions pour réaffirmer le principe de laïcité 

 

- Consacrer, par voie législative, l’interdiction faite à quiconque de se prévaloir de ses croyances religieuses pour s’affranchir des règles communes régissant les relations entre collectivités publiques et particuliers
- Prévoir expressément, dans le cadre du programme scolaire obligatoire, un enseignement relatif au principe de laïcité ; en lien avec la présentation des grandes religions, qui est déjà intégrée dans les programmes et qui doit être maintenue, le contenu et le niveau d’enseignement seront déterminés par le ministère de l’éducation nationale.
- Mettre en place une formation obligatoire à la laïcité de l’ensemble des agents des services publics (fonctionnaires et contractuels, dans le cadre des fonctions publiques d’État, territoriale et hospitalière).
- Développer en lien avec les grands pôles universitaires un module de formation aux principes républicains et, spécialement, à la laïcité, ainsi qu’à l’histoire de France, à la sociologie des religions, à la rhétorique…, notamment pour les ministres du culte.

- Etendre les exigences de neutralité et de laïcité des agents des services publics aux collaborateurs occasionnels du service public (hors le cas des aumôneries, bien évidemment).

- Etendre les obligations de neutralité qui s’imposent dans les structures publiques, aux structures privées des secteurs social, médico-social, ou de la petite enfance chargées d’une mission de service public ou d’intérêt général.
- Interdiction de récuser un agent du service public à raison de son sexe ou de sa religion supposée (ses convictions religieuses ne sauraient être connues puisque les agents du service public sont tenus au devoir de neutralité).
- Rappeler que, dans le cadre d’un service public, les convictions religieuses, politiques ou philosophiques n’autorisent pas à invoquer un traitement spécifique de nature à mettre en cause son bon fonctionnement mais que, dans cette limite des aménagements peuvent être trouvés, par exemple concernant les prescriptions alimentaires (menus végétariens) et les fêtes religieuses (dates des examens ou concours).
- Interdiction de se soustraire au programme scolaire obligatoire (sont ici spécialement visés les enseignements de « sciences de la vie et de la terre », d’« éducation physique et sportive » et d’éducation civique qu’il s’agisse de l’« histoire-géographie-éducation civique » au collège ou de l’« éducation civique, juridique et sociale » au lycée).
- Veiller au strict respect par l’audiovisuel public des clauses des cahiers des charges relatives aux émissions religieuses.

C) 13 propositions pour  Garantir la liberté religieuse dans la République

- Permettre aux entreprises, pour des raisons précises, d’intégrer dans leur règlement intérieur des dispositions relatives au port de tenues et signes religieux.
- Permettre aux entreprises d’intégrer dans leur règlement intérieur des dispositions encadrant les pratiques religieuses (prière, restauration collective…).
- Organiser une formation spécifique pour les responsables de ressources humaines et les inspecteurs du travail.
- Elaborer un « guide des bonnes pratiques de la liberté religieuse et du vivre ensemble dans les entreprises »
- Prévoir expressément la possibilité de baux emphytéotiques avec option d’achat pour les nouveaux lieux de culte et généraliser le recours aux garanties d’emprunt par des collectivités locales.
- Prévoir que, en vertu d’une exigence de transparence financière, les fonds étrangers visant à la construction et à l’entretien de lieux de culte transitent obligatoirement par une fondation nationale pour la construction des lieux de culte en France, chaque culte créant sa propre fondation.
- Prévoir que, en vertu d’une exigence de transparence financière, la collecte des fonds auprès des fidèles en vue de la construction et de l’entretien des lieux de culte se fait par le biais d’une association.
- Clarifier, simplifier et parfois assouplir le régime juridique associatif applicable à l’exercice de la liberté de culte, notamment en supprimant certaines dispositions obsolètes.
- Affirmer clairement par voie législative que, sauf manifestations à caractère traditionnel, l’exercice du culte hors des lieux de culte est subordonné à déclaration préalable.
- Sans mettre en cause le principe de neutralité des parties communes dans les cimetières, confirmer les principales dispositions de la circulaire du 19 février 2008, encourageant les maires à développer les carrés confessionnels.
- Clarifier le régime de protection sociale des ministres du culte et l’assouplir afin de permettre que l’ensemble des personnels cultuels soit concerné.
- A terme, les propositions précédentes étant mises en œuvre et produisant leurs effets, engager une réflexion sur les moyens d’éviter que des ministres du culte aient un lien de subordination avec un État étranger.
- Mieux encadrer l’exercice de l’abattage rituel.

Par UMP-94 FsB - Publié dans : Grandes mesures
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Au théâtre du conseil municipal le 7 avril, on jouait "Panique dans la majorité". A l'occasion de la présentation d'un budget malheureusement poudre aux yeux (beaucoup d'effets d'annonce, mais rattrapés par la réalité ), l'adjoint aux finances socialiste et ses collègues se sont livrés a un jeu de rôles dramatique.

 

M Benedict, socialiste, a interprété " Je t'aime, moi non plus", et Mme Abeille, élue verte, a joué "Rien ne va plus".
Des failles béantes dans la majorité locale sont apparues au fil des déclarations sur le budget : tout le monde a appuyé sur les points de désaccord... On se demande  comment communistes, verts et socialistes peuvent encore voter ensemble....

 

En fin de conseil, les élus ne sont pas non plus arrivés à se mettre d'accord pour la constitution du jury de concours d'urbanisme-requalification du quartier de la Redoute. Les socialistes ont quitté la salle dans un désordre
total, creant un vent de panique dans la majorité.

 

Les ambitions des groupes comme celles des personnes se réveillent et laissent présager d'une évolution fort intéressante.  La rivalité  verts/PS aux éléctions cantonales en est l'illustration.

 

Espérons seulement qu'avec une municipalité qui brille déjà par son immobilisme tant au niveau des transports, des stationnements et surtout de la sécurité, que cela ne se traduisent pas par une inertie complète. Les fontenaysiens seraient alors les grands perdants de ces rivalités d'égo, à moins que cela nous épargne des décisions aussi couteuses qu'inutiles (comme la fontaine aux rigollots), décisions qui rappelons le sont le résultat de leur entente passée.

 

Par UMP-94 FsB - Publié dans : Conseils Municipaux
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Chers amis de l'UMP,
 
J'ai attendu la fin du deuxième tour pour m'adresser à vous respectant ainsi votre liberté de choix pour le vote de ce dimanche 27 mars.
 
Je tiens cependant à remercier très chaleureusement à la fois ceux qui m'ont manifesté leur confiance par leur vote et ceux qui m'ont apporté leur aide dans cette campagne particulièrement difficile, tout particulièrement Marc Riguidel, mon suppléant.
Les résultats ne sont pas au rendez vous, ceci est la dure loi de la politique mais nous ne nous laissons pas abattre, le combat continue et notre tour reviendra et probablement assez vite ....
L'UMP compte sur vous et vous fait confiance.
 
Vu la violence de certaines attaques personnelles dont je suis l'objet et qui peuvent vous troubler, je ne peux pas ne pas en dire un mot.
Nos véritables adversaires politiques (communistes, socialistes, verts...) nous ont combattus par des idées, des débats contradictoires et jamais à ma connaissance par de viles et haineuses attaques personnelles qui ne sont pas dignes du débat politique dans un pays démocratique évolué comme le nôtre.
Seule la jalousie de médiocres qui s'épanchent sur leur blog peut amener à reprocher à une personne d'être médecin ou d'avoir été honorée de la légion d'honneur : ces caractèristiques ne me semblent pas constituer une cause de honte ou de réprobation   !!!!!
Quant au soit disant mépris que j'aurais eu pour mon suppléant, je crois que le seul fait de l'avoir choisi prouve le contraire, mais je laisserai Marc se prononcer sur ce point.
Ces attaques viennent de personnes qui, rappellons-le, se sont fait élire aux élections municipales, selon leur habituelle stratégie du coucou sur une liste UMP puis ont viré de bord dès que le combat est devenu diffiicle pour aller se réfugier dans le nid d'autres qu'ils considérent pour l'instant comme plus porteurs.
Les plus virulentes de ces personnes sont mal placées pour critiquer les résultats n'ayant strictement rien fait, et au contraire, pour soutenir leur camp, enfin croyait-on, jusqu'à la veille des élections.
En ce qui me concerne, je ne me livrerai pas à de semblables diffamations les concernant car ce n' est pas ma conception de la politique et de la défense des intérêts de nos concitoyens.
 
Bien à vous, amicalement,
 
Marie France Jourdan
Par UMP-94 FsB
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En ne respectant pas le cessez-le-feu annoncé vendredi et en poursuivant l’offensive sur Benghazi, en faisant la guerre contre son peuple, le colonel Kadhafi a donné toute sa légitimité à l’intervention militaire qui s’exerce dans le cadre de la résolution 1973 adoptée, sous l’impulsion de la France, dans la nuit de jeudi à vendredi 18 mars.

 

Cette résolution:

- permet la mise en place d’une zone d’exclusion aérienne et autorise les membres de la Ligue  arabe et les  Etats membres qui le souhaitent à prendre les mesures nécessaires pour sa mise en  œuvre ;

- autorise ces mêmes Etats à prendre, outre la zone d’exclusion aérienne « toutes les mesures nécessaires pour protéger les populations et les territoires » qui sont sous la menace d’une attaque des forces du régime de Kadhafi ;

- prévoit également un embargo sur les armes, la saisine de la Cour pénale internationale et le gel des avoirs des dirigeants libyens.

 

Après le vote de la résolution 1973, le Président de la République a pu réunir 22 représentants de pays ou d’institutions internationales impliqués dans la crise. Ce sommet a débouché sur l’adoption d’une déclaration tirant les conséquences de la résolution 1973 et annonçant que les participants étaient  « déterminés à agir collectivement » par des « contributions différenciées ». Il a été rappelé que « toutes les actions nécessaires, y compris militaires » seraient engagées pour assurer le plein respect des exigences du Conseil de sécurité. L’opération en Libye n’est en aucun cas une « occupation » et les actions seront menées « dans le plein respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de la Libye ».

 

Une coalition de 5 armées occidentales(France, GB, USA, Canada, Italie) a commencé à bombarder des objectifs en Libye dès samedi 19 mars (opération Aube de l’odyssée) avec succès. L'opération est actuellement dirigée par les Etats-Unis depuis le quartier général de leur commandement Afrique, basé à Stuttgart. Mais les Etats-Unis entendent passer le commandement dans les jours à venir à un partenaire de la coalition.

 

Dimanche en fin de matinée,  l'amiral Mike Mullen, chef d'état major de l'armée américaine affirmait qu’une zone d'exclusion aérienne avait désormais été instaurée en Libye, que l’essentiel du système de défense anti-aérien libyen avait été détruit et que les frappes aériennes occidentales avaient stoppé l'offensive des forces de Kadhafi sur Benghazi, le fief de l'insurrection.

 

Le régime libyen a annoncé dimanche soir un nouveau cessez-le-feu, «en respect du communiqué publié par le comité de l'Union africaine samedi à Nouakchott et des résolutions 1970 et 1973 de l'ONU». Mais la Libye avait déjà annoncé vendredi un cessez-le-feu qu'elle n'a pas respecté et il semblerait que les combats se poursuivent effectivement malgré ces annonces.

Les objectifs de la coalition sont clairs : aux Libyens de disposer d’eux-mêmes et de choisir leur régime et leurs dirigeants ! S’il est impossible aujourd’hui de connaître le scénario à l’avance, il n’est pas question d’entrer dans un conflit long. D’ailleurs, la résolution 1973 exclut tout déploiement au sol.

 

Il ne s’agit en aucun cas de confondre « ingérence humanitaire » telle que validée par l’ONU en 2005 et ingérence simple. La responsabilité de la coalition est avant tout la responsabilité de protéger, même si son objectif est de permettre au peuple libyen de choisir son régime et de construire ses institutions dans un cadre démocratique, ce qui exclut de facto le régime du Colonel Kadhafi.

Par UMP-94 FsB
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Après la catastrophe naturelle, c’est une catastrophe nucléaire qui menace le Japon. Au cœur de la crise, notre première réaction est de manifester au peuple japonais notre compassion et notre solidarité. L’heure n’est pas aux calculs politiciens, elle est au soutien des Japonais et des Français du Japon.

Une mission française est arrivée au Japon, lundi 14 mars. Elle compte 121 personnes, dont deux détachements de la sécurité civile, incluant des spécialistes de radioprotection, des agents du centre de crise du ministère des affaires étrangères et européennes et des personnels du ministère de la santé. La France continue à acheminer des matériels de premier secours pour les victimes de la catastrophe dans la région de Miyagi-Ken.

Il n’y a pas pour l’instant de victime française à déplorer, mais 4 de nos compatriotes sont encore recherchés dans la zone touchée. Il y a en temps normal près de 5 000 Français dans l’agglomération de Tokyo. Aujourd’hui, on compte  2500 Français dans la région de Tokyo et 2000 Français dans les régions Sud du Japon. Les autorités françaises ont mis des avions gouvernementaux à disposition pour répondre sans délai à la demande de nos ressortissants souhaitant quitter le Japon.

Il n’a échappé à personne que les verts ont essayé de tirer un parti politicien de ce drame humain, à la veille des cantonales(Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, a notamment appelé à « organiser de manière concertée la sortie du nucléaire »). Quelle médiocrité que d’instrumentaliser à des fins électoralistes l’émotion et l’inquiétude engendrées par cette catastrophe, dont le bilan humain n’est même pas encore connu.  Les Verts usent en ce moment de la même technique que le FN : ils instrumentalisent les peurs !

 

Bien sûr, nous devrons tirer tous les enseignements de cette crise en termes de sécurité, et, même débattre du nucléaire car aucun débat n’est tabou dans notre République.

 

Les prévisions météorologiques prévoient aujourd’hui le survol du nuage radioactif de notre pays. LE gouvernement a décidé de jouer la carte de la transparence.

Sur le suivi de la situation nucléaire au Japon et de ses éventuelles conséquences. L’Institut de radioprotection et de la sûreté nucléaire (IRSN) dispose d’un réseau de surveillance de la radioactivité constitué de 163 balises de surveillance réparties sur tout le territoire français, dont une balise à Tahiti, dans le Pacifique. Les données sont publiées en temps réel sur le site internet de l’IRSN. Le nuage toxique qui survole la France après avoir traversé la moitié du globe est inoffensif (la radioactivité resterait à des niveaux extrêmement bas, 1000 à  10 000 fois moins que les retombées de Tchernobyl selon le président de l’Agence de Sûreté nucléaire).

 

Sur la sécurité du nucléaire en France : il est évident que le risque zéro n’existe pas, mais la France n’est pas le Japon. La centrale de Fukushima  a eu à subir les assauts conjoints d’un séisme de force 9 et d’un tsunami avec des vagues de 10 mètres de haut ! Sous des latitudes tempérées comme les nôtres, les séismes et tsunamis sont rarissimes… Et la probabilité de subir un cataclysme semblable est quasi nulle. En outre, la technologie des centrales nucléaires françaises est différente de celles du Japon : les réacteurs de Fukushima, sont à « eau bouillante », à la différence des réacteurs d’EDF qui sont à « eau pressurisée » dont la technique est beaucoup plus sûre et aboutie.

 

Surtout, nos 19 sites nucléaires comprenant 58 réacteurs sont extrêmement surveillés, la France a toujours été intransigeante avec la sécurité des Français :

 La Loi sur la Transparence et la sécurité nucléaire (TSN) de 2006, votée par la droite, a doté la France d’une organisation et d’outils puissants en matière de sûreté nucléaire. Cette organisation s’appuie sur l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), autorité administrative indépendante, véritable gendarme du nucléaire. Elle contrôle les sites nucléaires et peut imposer des prescriptions aux exploitants pouvant aller jusqu’à la fermeture en cas de risque grave. L’ASN s’appuie notamment sur l’expertise de l’IRSN et de ses spécialistes reconnus au niveau international. L’IRSN assure également la surveillance de la radioactivité dans l’environnement via des balises de surveillance réparties sur tout le territoire français (y compris les DOM et à Tahiti) et l’intégralité des mesures est publiée sur Internet.

 

La règle en vigueur en France est de profiter de chaque examen périodique obligatoire des centrales pour hisser le niveau d’exigence de sureté des réacteurs.

 

Les différents types de risque, comme le risque sismique et le risque inondations, sont intégrés dès la conception des réacteurs. Les centrales nucléaires qui en France, sont sur des zones sismiques à risques modérés, ont toutes fait l’objet de mesures de prévention très importantes, prenant la plus haute hypothèse sismique que la France n’ait jamais connu. Les réacteurs nucléaires français peuvent ainsi résister à des séismes d'une magnitude de 6 à 7 sur l'échelle de Richter. Concrètement, EDF a recensé le plus fort tremblement de terre apparu dans la région d'une centrale sur les 1 000 dernières années et ajouté une marge

 

L’ASN précisera au Gouvernement prochainement les dispositions issues de ces contrôles qui devraient améliorer encore la sécurité de cette centrale. Edf revoit constamment ces risques et effectue des travaux pour adapter les centrales : l’entreprise a dépensé 500 millions € sur les 8 dernières années sur des travaux liés aux séismes.

 

 La France va contrôler la sûreté de « toutes ses centrales nucléaires pour que chacune puisse tirer les enseignements de l'accident de la centrale de Fukushima.

 

Avec les réacteurs nucléaires EPR de nouvelle génération, la sécurité des centrales n’aura jamais été aussi renforcée ! Avec l'EPR, on pourra produire 36% de plus par réacteur par rapport à la technologie actuelle en dégageant 30% de volume de déchets en moins. L'EPR augmente en outre considérablement la capacité de recyclage des déchets nucléaires: les déchets d'uranium appauvri issu du retraitement pourront ainsi être en partie réutilisés dans les futurs réacteurs.

La France a toujours mis la sécurité en priorité n°1.Cette exigence absolue de sécurité rend d’ailleurs nos centrales plus onéreuses que celles de nos concurrents internationaux, au risque de nous faire perdre des parts de marché lorsque le prix devient le premier critère de choix. Mais nous ne transigeons pas sur ce point !

 

Le nucléaire contribue à la lutte contre le réchauffement climatique: en termes de rejet de CO² dû à la consommation d'énergie, la France n'émet que 1,6 tonne de carbone par habitant, contre 2,7 pour l'Allemagne, 2,5 pour le Royaume-Uni et une moyenne de 2,27 pour l'Union européenne. Certains écologistes comme Stephen Tindale ou Patrick Moore, anciens de Greenpeace, ont ainsi reconnu que le recours au nucléaire était légitime pour lutter contre le réchauffement climatique, la menace la plus urgente à l’échelle planétaire

 

Le nucléaire est un élément clé de notre indépendance énergétique puisqu’il assure 80% de notre consommation d’électricité. Grâce à l'essor du parc nucléaire français, le taux d'indépendance énergétique est ainsi passé de 25% en 1980 à 50% en 1990, se stabilisant ensuite à ce niveau moyen.

 

Quelle est l’alternative au nucléaire aujourd’hui ?

- les matières premières ? Leur prix ne cesse d’augmenter et cela ne va pas s’arrêter alors que les besoins en énergie vont croître de 30 à 40% dans le monde d’ici 20 ans !

- les énergies renouvelables ? Elles sont évidement une solution d’avenir (selon les objectifs du Grenelle de l’environnement, elles devraient représenter 23% de notre consommation finale d’électricité d’ici à 2020) mais elles ne peuvent à elles seules remplacer l’ensemble de la production nucléaire !

 

C’est grâce au nucléaire que nous avons une électricité 40% moins chère que la moyenne des autres pays européens. Cela ne veut pas dire qu’on doit négliger les pistes des énergies renouvelables –d’ailleurs avec le Grenelle nous avons fait un effort massif en faveur de l’éolien et nous avons atteint en 2010 les objectifs fixés pour 2015 pour le photovoltaïque- mais aujourd’hui elles sont insuffisantes et coûteuses !

Le nucléaire est une industrie créatrice d’emplois qualifiés dont on nous envie la qualité et la compétence dans le monde entier ! Près de 200 000 personnes sont employés par la filière du nucléaire dans notre pays, les verts veulent-ils par idéologie le licenciement immédiat de ces 200 000 Français ?

 

Le nucléaire, c’est aussi un élément important d’attractivité de notre territoire pour les étrangers car le coût de l’énergie est inférieur en France qu’ailleurs en Europe. 

Par UMP-94 FsB
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Je tiens à remercier très chaleureusement les électeurs qui m’ont témoigné leur confiance à l’occasion de ces élections cantonales, et qui ont ainsi contribué à soutenir les valeurs d’une action véritable pour Fontenay, que j’ai défendue pendant la campagne.

Le contexte général de très forte abstention (63% à Fontenay) et l’inquiétude forte pour l’avenir  n’ont pas permis de faire un bon score cette fois-ci.

Pour autant, si cette étape ne nous a pas été favorable, cela ne doit pas ébranler nos convictions fortes ni nous empêcher d’avoir confiance en l’avenir de notre mouvement. L’alternance sera au rendez-vous si nous restons fidèles à nos valeurs.

En tant que candidate de la Majorité Présidentielle, qui ne reconnaît ses valeurs dans aucune des deux listes restant en présence, je vous laisse naturellement libre de votre choix le 27 mars prochain.

 

Marie-France JOURDAN

Conseillère municipale UMP de Fontenay-sous-Bois

Par UMP-94 FsB
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Chers Amis,

Le premier tour des cantonales a lieu ce dimanche 20 mars.

C’est la dernière ligne droite et nous devons jeter toutes nos forces dans cette bataille !


Je sais que vous avez déjà beaucoup donné. A vos côtés, depuis des semaines, je sillonne la France entière, de département en département, de canton en canton, pour aller soutenir nos candidats et j’ai vu la détermination sur chaque visage. Ensemble, nous avons sans cesse débattu, tracté, défendu nos idées et nos valeurs : courage, respect, travail, persévérance, espérance.

La mobilisation ne s’arrête pas : une victoire peut se décider dans les ultimes instants, alors ne relâchons pas nos efforts d’ici dimanche. Et poursuivons-les jusqu’au deuxième tour, le dimanche d’après !

Je sais que, parfois, les temps sont durs sur le terrain et qu’il peut y avoir du découragement, car nous faisons l’objet d’attaques d’une très grande violence. Mais nous sommes des militants. Nous avons choisi de nous engager, pour nos idées, pour nos compatriotes, pour notre pays, la France ! Alors, nous n’avons pas le droit de reculer, de baisser les bras devant l’adversité !

Ensemble, autour de Nicolas Sarkozy, nous devons au contraire relever la tête, affirmer nos valeurs et porter haut et fier notre étendard UMP.

Ensemble, nous mènerons notre famille politique à la victoire !

Je compte sur vous !

Jean-François COPÉ

 

Par UMP-94 FsB
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Douze ans de démagogie, de promesses non tenues, et si peu de résultats,  ça suffit !! La désinvolture ça suffit !! la démagogie ça suffit !! L’arrogance ça suffit !! Gilles Saint-Gal se croit en terrain conquis, mais ce qu’il prend pour une force (l’ancienneté de son implantation et le cumul des mandats au conseil général et à la mairie) est en fait une vraie faiblesse vu ses résultats.

Il n’est plus crédible :

-    les Fontenaysiens sont lassés de ses promesses. Il suffit de façon symbolique d’observer son tract : 4fois plus d’espace pour les promesses que pour les résultats, deux fois plus de promesses que pour le précédent mandat alors que celui ci sera deux fois plus court;

-    il ne peut se maintenir que grâce à des alliances de façade, alors qu’il existe des désaccords violents avec le PS et les Verts. Ces fausses alliances électoralistes empêchent toute action constructive ;

-    il défend mal son canton, on l’a vu, par exemple, pour les logements intermédiaires et les  équipements pour les cyclistes… Gilles Saint-Gal devrait être plus modeste car l’histoire récente vient de démontrer que

l’ancienneté au pouvoir n’était pas un critère suffisant pour y être maintenu……

 

Il faut donner un nouveau souffle à Fontenay, il y a urgence, surtout dans le canton est de la ville,  canton qui est sclérosé, où les commerces disparaissent les uns après les autres, où  les habitants sont perturbés  par l’insécurité, où le paysage urbain  est défiguré par le béton, où la voirie est dans un état désastreux, où les infrastructures sont de plus en plus délabrées.

Il suffit de se promener dans le canton pour recueillir à la pelle les récriminations des habitants sur l’insécurité, le manque d’entretien, l’absence de commerces et d’écouter les employés municipaux ou de compter leurs grèves pour en être convaincus.

Il est urgent de sanctionner une gestion partisane favorisant l’assistanat et non la résolution des problèmes sociaux.

Le changement doit être confié à une équipe loyale, responsable, solide et en même temps orientée vers l’action sociale, une équipe dynamique, capable d’agir et de restaurer de l’espoir et de l’optimisme, une équipe qui rassemble toutes les forces de la majorité , UMP, NC, PR, parti démocrate chrétien.

Avec vous, nous moderniserons Fontenay-sous-Bois en vous écoutant différemment et en agissant véritablement.

Votez le 20 mars, la participation est essentielle



Par UMP-94 FsB
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Lundi soir, à l'école Michelet,1 rue Michelet, aura lieu un débat entre Marie France Jourdan notre candidate et le conseiller général communiste sortant. Le débat débutera à 2OH30.


Par UMP-94 FsB
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LE CHIFFRE

515, c'est le nombre de Conseillers Régionaux élus sous l'étiquette de la majorité présidentielle

La petite Phrase

"La peur est une souffrance. La peur empêche d'entreprendre, la peur empêche de s'engager" Nicolas Sarkozy,discours de Toulon le 25 septembre 2008.

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