26 milliards pour soutenir l'économie

Publié le par UMP-94 FsB

Nicolas Sarkozy a dévoilé jeudi à Douai son plan de relance estimé à 26 milliards d'euros en 2009 et financé par le déficit.
Le plan est axé sur plusieurs investissements financés par l'état pour un montant de 11,5 milliards d'euros, au profit de grands travaux d'infrastructures, comme les lignes TGV, ou des universités et la défense.

Pour soutenir l'industrie automobile,Nicolas Sarkozy a confirmé le versement d'une "prime à la casse" de 1.000 euros en échange de l'achat d'un véhicule neuf peu polluant. Rappellons que l'industrie automobile emploie un salarié sur sept . La multiplication des mesures de chômage partiel et de plans sociaux dans ce secteur appelle des mesures ambitieuses.

Le bâtiment bénéficiera d'un plan de construction de 100.000 logements sociaux et le doublement du prêt à taux zéro. 

La loi de finances 2009 fixe les délais de règlement entre professionnels à 45j fin de mois ou 60j date à date. L'Etat a déjà pris l'engagement de rembourser les entreprises dans les 30j.  L'Etat va rembourser par anticipation 11,5 milliards d'euros de dettes (crédit impôt-recherche, TVA, impôt sur les sociétés) aux entreprises afin d'améliorer leur trésorerie.

Pour soutenir l'emploi, une exonération totale des cotisations sociales pour les entreprises de moins de 10 salariés qui embaucheront en 2009.  Le gouvernement va également débloquer 500 millions d'euros pour accompagner les salariés qui ont déjà perdu leur emploi, notamment avec les contrats de transition professionnelle (CTP), ou victimes du chômage partiel.

Une prime de 200 euros aux 3,8 millions de bénéficiaires potentiel du futur revenu de solidarité active (RSA)  sera également versée.

Le plan de relance sera  financé en partie par un accroissement du déficit budgétaire.  Le chef de l'Etat a promis que ce dérapage, évalué à 15,5 milliards d'euros en 2009, serait limité à l'année prochaine. Le Premier ministre François Fillon a confirmé dans la soirée un déficit à 3,9% en 2009, mais a jugé que le plan apporterait un point de croissance en plus la même année. L'équilibre budgétaire reste l'objectif principal comme l'a rappelé François Fillon samedi dernier devant les militants.

Patrick Devedjian, ministre de la relance explique le PLAN DE RELANCE, lors de la convention sur l'économie mercredi dernier :


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