29 janvier: retour sur les manifestations

Publié le par UMP-94 FsB

L’ensemble des syndicats  a appelé à une journée de grèves et de manifestations le 29 janvier pour la défense de l'emploi, du pouvoir d'achat et des services publics. Cette manifestation a été  massivement suivie dans toutes les villes de France. Par cette mobilisation, les Français expriment une inquiétude légitime face à la crise qui touche notre pays.

 

Depuis l’élection de Nicolas SARKOZY, de nombreuses mesures ont été prises pour l’emploi et le pouvoir d’achat. Face à cette crise sans précédent, le Gouvernement met tout en oeuvre pour relancer les moteurs de notre économie, soutenir les plus en difficulté et refonder les règles du capitalisme financier.

 

Huit organisations syndicales se sont mises d'accord sur une plate-forme commune :

- Donner la priorité au maintien des emplois (renoncer aux suppressions de postes dans la fonction

publique) ;

- Améliorer le pouvoir d’achat (par une relance de la consommation) ;

- Préserver et améliorer les garanties collectives (abroger les dispositifs légaux qui ont remis en cause la réduction du temps de travail, retirer la proposition de loi sur le travail du dimanche) ;

- Réglementer la sphère financière internationale (mettre fin aux paradis fiscaux et à la spéculation).

 

La réponse du gouvernement n’est  pas l’immobilisme, bien au contraire, c’est la poursuite des réformes.  Nicolas Sarkozy a entendu les syndicats et une rencontre est prévue ce mois ci. Parallèlement,  le Gouvernement poursuit son action.  

 

Le pouvoir d’achat est une inquiétude légitime des français. Le Gouvernement a mis en place le RSA, qui est un complément de revenu pour les travailleurs pauvres. Il  a instauré le tarif social du gaz, le doublement de la prime à la cuve, ou les revalorisations des minima sociaux comme le minimum vieillesse.

Parce qu’en période de crise la solidarité nationale doit jouer à plein, Nicolas SARKOZY a pris les mesures nécessaires : une prime exceptionnelle de 220€, le versement d’une prime de solidarité active de 200€ pour les 4 millions de bénéficiaires du RSA.

 

Sauver l'emploi des Français, c'est l'objectif numéro 1 du plan de relance de l'économie. Pour sauver l'emploi des Français, l'investissement est privilégié : lui seul permet de stimuler l’activité et de créer des emplois aujourd'hui tout en musclant la croissance de demain.

Par ailleurs des mesures d’accompagnement sont mises en place : aide aux nouvelles embauches des entreprises de moins de 10 salariés en 2009 ; augmentation à 330 000 des contrats aidés dans le PLF 2009, soit 100 000 de plus que prévu ; extension aux bassins d’emploi en difficulté du contrat de transition professionnelle (CTP), qui donne aux salariés d’une PME une allocation chômage plus généreuse et plus longue : 100% du salaire net pendant 12 mois ou encore la négociation avec les partenaires sociaux de la convention de reclassement personnalisé.

 

L’activité partielle, ce sont des licenciements économiques en moins ! Le Gouvernement a donc incité les partenaires sociaux à renégocier l’indemnisation du chômage partiel qui n’avait pas été revalorisée depuis 1993 et a assoupli son utilisation.

 

De nombreux manifestants interpellent le gouvernement en dénonçant le cadeau fait aux banques.  L’état les a soutenues par une garantie du crédit rémunéré à 8%( !!)  contre l’engagement de permettre aux entreprises et aux particuliers d’avoir accès au crédit et de moraliser le fonctionnement des banques.

Mardi 20 janvier, à la demande du Président de la République, les dirigeants des principales banques françaises ont accepté de renoncer à leurs bonus.

 

Le coût d’une journée de grève est estimé à 400 millions d’euros. En période de croissance faible une telle démarche a un impact non négligeable.  Un des points positifs de cette journée est que le service minimum est effectif et efficace. Cette grève montre l'efficacité des mécanismes de la loi sur le service garanti : elle permet de mieux prévoir les niveaux de participation à la grève et donc le service minimum.

Concernant les transports, le service garanti a fait l’objet d’une information abondante et détaillée aux voyageurs. Aujourd’hui, tous les niveaux de service annoncés sont effectivement tenus : 60 % de TGV, 40 % de TER et 45 % des Transiliens circulent.

 La loi sur le service minimum permet de mieux réutiliser tous les personnels disponibles (redéploiement des personnels du TGV au TER) et de mieux informer les voyageurs sur les prévisions de trafic et sur le détail des trains en circulation.

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