Les contreparties au secteur bancaire

Publié le par UMP-94 FsB

En cette période de crise sans précédent, le soutien que l'État apporte aux banques est la condition sine qua non de la solidité de notre système bancaire et du financement de notre économie.

L’objectif était de sécuriser l’épargne des Français et de fluidifier le crédit. Rappelons que certains pays européens ont connu des faillites de banques. Si cela était arrivé chez nous,  le crédit aurait tout simplement été bloqué à la source.

L’état va accorder un nouveau prêt de 10,5 milliards d’euros aux banques pour faire en sorte que l’économie continue d’être financée.

Les fonds prévus pour soutenir le secteur bancaire ne prennent absolument pas la forme d’un « cadeau » comme on peut l’entendre. Les 40 Milliards € alloués aux banques pour sécuriser le capital des institutions financières ne seront utilisés que si une banque venait à faire faillite.

La première tranche de 10,5 milliards d’euros débloquée en septembre est rémunérée à 8 %. Cela fera rentrer plus de 800 milliards d’euros dans les caisses de l'État dès l’année prochaine.

En contrepartie de ce soutien, les banques ont dû prendre un engagement économique : celui d’augmenter le crédit à l’économie de 3 à 4 %. L’objectif est  d’enrayer la chute du crédit à la consommation provoquée par la crise. Il est indispensable que les banques fassent des efforts supplémentaires, en répercutant le soutien de l'État sur les crédits qu’elles accordent.

Ensuite il a été demandé aux banques d’adopter des principes éthiques. La crise économique a fait naître un légitime besoin de transparence chez nos compatriotes en matière de rémunération des dirigeants, et a rendu encore plus opportune la fixation de règles limitant les primes et les liant systématiquement aux performances de leurs bénéficiaires. Il convenait aussi de mieux contrôler la distribution des stocks-options. Sur ces sujets essentiels, les banques ont déjà pris des mesures qui seront présentées à leurs assemblées générales au cours du premier semestre 2009. Les dirigeants ont depuis renoncé à leur bon

Publié dans Grandes mesures

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