Plan Espoir banlieues

Publié le par UMP-94 FsB

Le Premier ministre François FILLON a réuni le 20 janvier 2009 le Comité interministériel des villes et du développement social urbain (CIV) pour faire le point sur l’état d’avancement de la dynamique Espoir Banlieues annoncée par le Président de la République en février 2008 et mise en œuvre par Fadela AMARA, secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville.

Les banlieues ont besoin d’une politique réactive et créative, d’une politique sur mesure qui répond aux exigences des territoires et qui s’inscrit dans une culture du résultat et non d’un quelconque programme comme celui de « banlieues 89 » initié par François MITTERRAND qui prônait le droit à la beauté pour tous.

L’ensemble du Gouvernement est ainsi mobilisé afin de réduire les écarts entre les territoires et promouvoir l’égalité des chances et la diversité sociale. Cette politique dynamique est indispensable pour remettre en marche l'ascenseur social et ainsi mettre en lumière les compétences et les élites de demain qui viendront de ces quartiers défavorisés. Un plan d’action triennal de chaque ministère responsable de politiques touchant la vie des habitants des quartiers qui sont vraiment en difficulté a ainsi était mis en place pour répondre aux priorités fixées par la dynamique Espoir Banlieues : le désenclavement de certains quartiers (transports), la rénovation urbaine engagée en 2003 par l’Anru, l’emploi et la formation, l’éducation et enfin la sécurité.

Les contrats d’autonomie sont mis en place afin de faciliter le retour à l’emploi des jeunes des quartiers. Il est signé par « tous les jeunes qui le veulent » avec des entreprises spécialisées dans l'insertion professionnelle, qui seront rémunérées au résultat. Ces organismes apprendront à ceux qui en ont besoin les codes nécessaires à l'insertion dans l'entreprise. Si les termes du contrat sont respectés, si le jeune est assidu, s'il fait des efforts, s'il travaille, il bénéficiera d'une bourse. 3 000 jeunes ont pu bénéficier des contrats d’autonomie et 400 nouveaux contrats sont signés chaque semaine. Nous atteindrons ainsi 4 500 contrats signés à la fin du mois de janvier 2009 !
Les grandes entreprises ont également été mobilisées en faveur de l’embauche des jeunes. Depuis l’annonce de la dynamique Espoir banlieues, 86 entreprises, associations, fédérations professionnelles ont signé l’engagement de recruter des jeunes de moins de 26 ans issus des quartiers prioritaires. 11 500 jeunes ont déjà été embauchés en CDI ou en CDD de six mois et 3 600 jeunes ont décroché un stage ou un contrat d’alternance.

Le second chantier concerne l'éducation. En 2008, 4 129 jeunes sans diplôme ni qualification ont pu intégrer le réseau des Écoles de la deuxième chance, soit une augmentation de 54 % d’inscrits entre 2006 et 2008. 43 sites-écoles sont ouverts à ce jour, dont 6 nouveaux en 2008. Plus de 171 000 élèves d’écoles primaires depuis la rentrée 2008, dans près de 4 000 établissements, soit 75 % des écoles classées en zone d’éducation prioritaire ont bénéficié d’un accompagnement éducatif. Des actions de soutien scolaire pendant les vacances ont été mises en place dans 200 lycées généraux, technologiques et professionnels depuis août 2008. Les programmes de réussite éducative ont permis d’aider individuellement plus de 250 000 enfants et jeunes de 2 à 16 ans. Ils continuent à se développer et bénéficieront d’une enveloppe de 90 millions d’euros en 2009.

Le désenclavement des quartiers a été initié. Pour remédier à la ghettoïsation des banlieues, la mobilité est une question stratégique de l’action du Gouvernement. Un nombre encore trop important de Français n’a aujourd’hui pas la possibilité de se déplacer aisément, et donc d’accéder à l’emploi, aux services publics et aux loisirs. C’est pourquoi le désenclavement lourd des quartiers, qui se voit consacrer une enveloppe de 500 millions d’euros, est une priorité pour remédier à une véritable rupture de l’égalité devant le service public.

Enfin, la dynamique Espoir banlieues poursuit son objectif de garantir la sécurité afin que les habitants des quartiers puissent bénéficier d’un cadre de vie tranquille et de qualité grâce à l’optimisation des moyens de la prévention et qualité du service rendu au public. Cela passe par le renforcement du nombre d’intervenants sociaux dans les commissariats : 44 intervenants sociaux sont déjà en fonction dans les commissariats de police (couvrant 133 des 215 quartiers prioritaires) et 44 intervenants sociaux sont affectés aux commissariats dans les gendarmeries dans 37 départements. Nous améliorons les relations et la communication de proximité entre la police et la Population, ainsi une nouvelle fonction de Délégué à la cohésion sociale police-population a été créée.

Publié dans Grandes mesures

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A
je viens des cités de fontenay , je suis total avec l'ump <br /> sarkozy a trop raison faut que les jeunes se bougent le cul !!!
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